Comment doivent se positionner les panneaux de signalisation ?

Indispensables à la sécurité routière, les panneaux de signalisation jouent un rôle crucial pour fluidifier la circulation. Cependant, leur efficacité dépend en grande partie de leur positionnement stratégique. Quelles sont donc les règles à respecter pour une implantation optimale des panneaux routiers ?

Taille et forme : les critères clés

La taille et la forme du panneau constituent les premiers éléments à prendre en compte. En effet, chaque type de panneau répond à des dimensions normalisées, afin d’assurer une visibilité maximale aux usagers. Cinq gammes existent, de la taille « miniature » réservée aux tunnels jusqu’à la gamme « très grande » obligatoire sur autoroute.

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Mais ce n’est pas tout ! La forme (carrée, triangulaire, circulaire ou octogonale) conditionne aussi les dimensions requises. Bien choisir la taille en fonction du type de voie et de l’environnement s’avère donc primordial chez toute entreprise de signalisation routière afin de garantir la sécurité de tous.

Hauteur d’implantation : les bonnes pratiques

Outre la taille, la hauteur d’implantation figure parmi les critères essentiels d’un bon positionnement. En règle générale, une hauteur de 1 mètre est préconisée, aussi bien en agglomération qu’en rase campagne. Il faut également veiller à respecter une distance minimale entre le bord du panneau et la chaussée.

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Quelques spécificités s’appliquent néanmoins en ville pour une bonne Pose de Signalisations Permanentes. Si l’espace est restreint sur le trottoir, mieux vaut opter pour la gamme « petite ». Et gare à ne pas gêner le passage des fauteuils roulants ! Une hauteur de 1,40 mètre devient alors obligatoire.

Rétroréflexion : voir et être vu

La rétroréflexion, vous connaissez ? Il s’agit de la capacité du panneau à renvoyer la lumière vers sa source. Cette capacité assure notamment une parfaite visibilité de nuit comme de jour. Deux classes de rétroréflexion sont disponibles : la classe 1 en microbilles et la classe 2 prismatique, plus performante.

Mais attention à ne pas mélanger les deux classes dans un même champ de vision ! Pour une efficacité optimale, il est recommandé d’opter pour une seule gamme sur une zone donnée. La classe 2 devient même obligatoire dans certains cas, comme sur autoroute ou lorsque la vitesse est limitée à 70 km/h en ville.

Des panneaux complémentaires bien placés

Les panneaux de signalisation sont souvent accompagnés de panonceaux, ces petites plaques rectangulaires qui apportent des précisions complémentaires. Mais, où les positionner pour une lecture aisée ? Habituellement, les panonceaux prennent place sous le panneau principal.

 

Seule exception : les panonceaux de type M10 indiquant une direction à suivre, qui eux se placent au-dessus. Autre point important, on évitera de surcharger les poteaux ! Pas plus de deux panneaux sur un même support, c’est la règle. Et jamais deux formes différentes dos à dos !

Bien positionner pour mieux circuler

Vous l’aurez compris, le positionnement des panneaux de signalisation répond à des normes précises, gage d’une information claire et visible pour tous les usagers. Taille, hauteur, rétroréflexion : autant de critères à respecter scrupuleusement pour assurer la sécurité et la fluidité de la circulation.

Surtout, c’est bien là tout l’enjeu d’une signalisation efficace ! En suivant ces quelques règles de bon sens, collectivités et gestionnaires de voirie contribuent activement à rendre nos routes plus sûres.

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